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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Benedict Roezl est probablement connu pour étant le collecteur d’orchidées le plus intrépide ayant jamais existé.
Il est né en 1823 à Prague en Bohème et s’intéressa à l’horticulture dès l’âge de douze ans.

J’ai commencé ma carrière d’horticulteur dans ma treizième année en 1836. J’étais apprenti dans les jardins du Comté de Thun à Totschen, en Bohème, d’où après 3 ans, j’allais vers les jardins du Comté de Paulikowsy à Medica, Galicie. A ces moments là, les jardins possédaient la plus grande collection de plantes en Europe.  Après y être resté trois ans, je me dirigeais vers les très célèbres jardins du Baron Van Hugel ; de là je parti à Telsch en Moravia près du Comté de Lichtenstein et de là à Gent (Gand), chez M. Van Houtte, où je restai cinq ans.
 J’étais chef de culture à l’Ecole d’Horticulture du Gouvernement Belge.
Après cela, je travaillai durant deux années mais ne pu contenir plus longtemps mon ardent désir de voir les tropiques.  Je me dirigeai donc via New Orleans vers le Mexique, c’était en 1854. A Mexico je mis au point une pépinière d’arbres fruitiers européens, et collectais également un grand nombre de variétés de pins mexicains. Roelz, bien que très discret, était remarqué de manière évidente par un crochet en fer remplaçant sa main gauche.  Cet aspect caractéristique était source d’étonnement des nombreuses tribus primitives qu’il côtoya durant une grande partie de sa vie.  Des doutes ont existés pendant des années quant à savoir comment cette main fut perdue, Roelz entretenait d’ailleurs ce mystère.   
C’est dans une interview exceptionnelle qu’il admit :
« J’ai inventé une machine pour extraire et nettoyer la fibre de chanvre de Ramie et obtint pour ma machine, un brevet du Gouvernement des Etats-Unis le 17 septembre 1867.  L’Exposition de l’Agriculture me décerna un diplôme pour elle en février 1868.  Cette découverte fut en 1868 la cause de la perte de mon bras.  Je fus sollicité par plusieurs personnes en Havane pour exposer et présenter ma machine.  Un gentleman me demanda si les fibres extraites pouvaient ressortir vertes.  Ce qui était exact, et pour prouver sa certitude, il arriva d’une manière ou d’une autre à resserrer quelques vis afin que les cylindres soient plus rapprochés.  N’étant pas au courant de cette démarche, j’introduisis une feuille entre les cylindres, qui tournaient à 360 révolutions/minute, et y perdis mon bras gauche. »

Peu de temps après, il commença une incroyable épopée de collecteur de plante.  Employés par Messieurs Sander & Co., il parcourra, pendant quarante ans, le Continent Américain dans tous les sens en voyageant la majeure partie à cheval ou à pied.
Un simple compte rendu complet de ses voyages, ses aventures (il fut dévalisé dix-sept fois) et ses découvertes de plantes exigerait plusieurs volumes. En bref, ses voyages comprennent ce qui suit : de Mexico à Cuba ; de la Californie via New-York, traversée des Montagnes Rocheuses et de la Sierra Nevada.  De Panama vers la Colombie d’où il envoya 10.000 orchidées en Europe.  De Santa Martha vers Rio Hacha où il collecta 3.000 Odontoglossum ; vers Panama, San Francisco et le Territoire de Washington où il collecta des graines de conifères.

De retour vers le Sud de la Californie, à nouveau Panama et Buenaventura, traversant l’état de Cauca (S&S-E Colombie) vers Antioquia (N-0 Colombie), collectant de grandes quantités de Masdevallia, Miltonia vexillaria et Cattleya warscewiczii,  ensuite, descendant la Magdalena River vers Colon et Panama ; vers le Nord du Pérou, traversant la Cordillère des Andes, de retour à Payta (Pérou) et Buenaventura (Cauca).  Ensuite il parti vers l’Europe pour quatre mois pour y revoir ses parents.
Le 3 août 1872, il alla de Liverpool à New York, puis au Territoire du Colorado, ensuite au Nouveau Mexique et dans la Sierra Madre en Amérique Centrale, renvoyant plus de 3.500 Odontoglossum.  
A nouveau au Panama et au Vénézuela, d’où il envoya huit tonnes d’orchidées à Londres.  De là vers St. Thomas, La Havane et Vera Crus, ensuite vers l’Isthme de Tehuantepec dans l’Etat de Oaxaca (Mexique), renvoyant une totalité de dix tonnes de cactées, agaves et orchidées de Mexico City vers Vera Cruz et ensuite vers New York.
De retour à Panama et au Pérou à travers les Andes vers Tarma et Chanchamayo (Pérou) rapportant 10.000 variétés de plantes. A nouveau à Lima et dans le Sud Péruvien, vers Morienda, Arigipa, le lac Titicaca, traversant les Montagnes Illimani vers la Province de Yungas, de retour à Lima et Payta, à nouveau traversant les Andes vers Guayaquil, Equateur descendant vers Chimborazo et de retour vers Guayaquil et la Vallée de Cauca ; et finalement de retour à Londres.
Il découvrit environ 800 espèces de plantes florales et d’arbres entièrement nouvelles pour l’horticulture. Parmi les orchidées nommées en son honneur il y a : selenipedium roezlii, Pescatorea roezlii et le génial Roezliella, et à côté de cela, beaucoup de plantes de serres et vivaces de grande valeur.
Lors de ses rares visites à Londres, Roelz appréciait particulièrement faire une halte dans les salles de ventes où ses cargaisons étaient avidement achetées par des enthousiastes toujours en alerte pour obtenir d’étranges nouvelles offres.
I était un homme très populaire, il appréciait discuter des divers aspects de l’orchidologie avec les riches propriétaires et leurs producteurs.  Son étonnant « sixième sens » à propos des orchidées ravissait son employeur.  Quand, lors d’un séjour à Londres, lui et Mr. Sanders voyait une nouvelle orchidée, ils l’étudiaient soigneusement et Roelz pouvait aisément en déterminer l’endroit d’origine où il l’avait collectée.  Et lors de son retour à cette région particulière, il pouvait aisément retrouver l’endroit en question.
Durant sa dernière année, il résida à Prague, sa ville bien-aimée.  Il y décéda en octobre 1885.  Parmi les éminentes personnalités qui assistèrent à ses funérailles se trouvait l’empereur en personne.  Plus tard, en sa mémoire, une statue fut érigée à Prague, une évidence de la haute estime accordée à l’enfant du pays.

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