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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Odontoglossum cristatellum

Odontoglossum cristatellum (nouveau nom = Oncidium lehmannii)

Le genre Odontoglossum fut décrit pour la 1ère fois en 1815.

Il fut à maintes fois réexaminé. Avec ces révisions le nombre d’espèces n’a cessé d’évoluer ; au milieu du 20ème siècle le genre comptait plus de 300 espèces. Ensuite de nombreuses espèces furent intégrées dans d’autres genres et enfin les 71 espèces d’Odontoglossum restantes furent classées dans le genre Oncidium. Les conditions idéales pour cet Oncidium sont celles de la serre froide et donc la culture de cette plante est difficile en appartement. Des températures élevées pendant un laps de temps assez long compromettent les floraisons. Il est conseillé de cultiver cette orchidée dans un pot de petite taille qui ne contient que le volume des racines et du substrat composé de 60% d’écorce de pin de fine granulométrie, 20% de sphaigne et 20% de billes d’argile expansée. Cette orchidée demande une luminosité importante ; un feuillage vert foncé indique un manque de lumière, des feuilles tirant sur le rouge un excès de lumière. Le substrat toujours humide, mais éviter qu’il soit détrempé afin d’éviter des pourritures. En hiver il est préférable de diminuer les arrosages. Ses racines sont fines et sont donc rapidement saturées par l’excès d’engrais ; c’est pourquoi il faut en limiter les apports et bien rincer le substrat entre 2 fertilisations.

L’hygrométrie idéale se situe entre 70 et 80%. Mais en cas de température moins élevées elle supporte 50%. Oncidium lehmannii n’aime pas trop être rempoté, tous les 2 ans au maximum et après la floraison (en général à l’automne). Un séjour à l’extérieur en été lui fera le plus grand bien !

Phalaenopsis pallens

Phalaenopsis pallens

Le genre Phalaenopsis compte une cinquantaine d’espèces, toutes réparties en Asie.

Elles poussent en épiphyte à l’ombre des arbres, pour la plupart à basse altitude, du niveau de la mer jusqu’à 400 m. L’espèce pallens est une plante de taille moyenne et originaire des Philippines. Ses hampes florales sont arquées, assez courtes et portent 1 à 4 fleurs assez discrètes. Le lobe médian du labelle est garni de poils. Elle refleurit sur les anciennes tiges florifères ; il ne faut donc pas couper les hampes florales défleuries. La culture est facile mais il faut savoir que les botaniques fleurissent moins que les hybrides et généralement moins longtemps. Cette orchidée se cultive entre 18 et 23°; la culture en intérieur ne devrait donc pas poser de problème. En dehors de la période de floraison, cette orchidée tolère des températures plus froides ; elles seraient d’ailleurs nécessaires pour induire la floraison qui a principalement lieu au printemps et en été.  En période de floraison, les boutons floraux pourraient tomber en-dessous de 15°. Cette orchidée se cultive le plus souvent en pot. Le substrat conseillé est composé de 70% d’écorce de pin, 10% de billes d’argile expansée et 20% de sphaigne. La lumière doit être douce et sans soleil direct. Un arrosage régulier est indispensable et ce durant toute l’année. Pas d’excès afin d’éviter la pourriture des racines. Il faut également éviter de mouiller le cœur de la plante, de l’eau qui y stagne provoque à coup sûr la mort de la plante. Cette orchidée n’a pas de période de repos, on lui donnera donc de l’engrais durant toute l’année.

Polysyachia maculata

Polystachia maculata:

Le genre Polystachia compte plus de 200 espèces d’orchidées principalement originaires d’Afrique mais on les trouve aussi en Amérique et en Asie.

Ces espèces poussent le plus souvent en forêt pluviale de moyenne ou haute altitude, sur les arbres ou les buissons. Le genre a connu plusieurs révisions. Une belle espèce appartenant au genre Polystachia est certes Polystachia maculata. Cette orchidée, originaire du Burundi, pousse en forêt humide et dense, à une altitude d’environ 1 500 m. Ses pseudo-bulbes sont cylindriques, hauts de 5 à 10 cm et unifoliés. Ses hampes florales sont longues, pendantes et arquées ; elles fleurissent en continu. Une dizaine de fleurs cireuses, jaunâtres avec des mouchetures rouges s’épanouissent successivement. Les fleurs sont parfumées. Cette orchidée se cultive en pot, en serre tempérée chaude. Elle se plaît à l’ombre et apprécie une bonne humidité ambiante. Un arrosage régulier est indispensable, les racines ne doivent jamais sécher sauf en hiver où l’on peut lui donner un léger repos en diminuant les arrosages.
Cette plante a besoin de peu de fertilisation. Le rempotage ne se fait que lorsque le substrat est dégradé ou lorsqu’on constate que la plante stagne. Le rempotage peut être l’occasion de diviser une touffe devenue trop imposante.

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Miltonia spectabilis Lindl 1837
Le genre Miltonia fut créé par J. Lindley en 1837. Il compte une vingtaine d’espèces. L’espèce spectabilis pousse principalement dans les Etats de l’Est du Brésil et au Venezuela. On la trouve aussi bien dans les montagnes au climat assez frais que dans les plaines chaudes. Elle possède des pseudo-bulbes ovoïdes, espacés sur le rhizome. Ils portent 2 feuilles coriaces de 25 à 35 cm de long. Chaque inflorescence produit 1 ou 2 fleurs assez grandes, blanches ou crème et teintées de rose. Le labelle est entier, très étalé et de couleur pourpre ; il est orné de lignes plus sombres disposées en éventail. Les fleurs sont agréablement parfumées. La floraison a lieu entre le printemps et l’automne. Cette orchidée peut fleurir 2 fois par an. Elle se cultive en pot ou montée sur plaque de liège avec très peu de sphaigne entre les racines. En pot un compost à base d’écorce de pin et de polystyrène expansé (frigolite) convient très bien. La serre tempérée est idéale ; il faut éviter que la température dépasse 24°. Cette plante supporte la pleine lumière. Il n’y a pas lieu de s’inquiéter lorsque les pseudo-bulbes jaunissent ; cela s’observe également dans la nature. Une hygrométrie de 70 à 80% et une bonne ventilation sont souhaitables. En période de croissance il faut arroser régulièrement le substrat afin de le maintenir humide. Dès que les pseudo-bulbes sont formés, on peut diminuer les arrosages. Le feuillage aura tendance à se plisser si la plante manque d’eau pendant la période de croissance. En période de croissance 1 fertilisation par semaine suffit.

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