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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Dendrobium nobile

Dendrobium nobile Lindley 1830
Dendrobium nobile est originaire du Népal, Inde, Laos, Thaïlande et Sud de la Chine. Il pousse entre 200 et 2000 m, dans les forêts à feuillage caduc. Les pseudo-bulbes sont érigés au début de leur formation. Lorsque la plante est adulte, ils peuvent atteindre jusqu’à 90 cm et ils retombent naturellement car le point d’attache des cannes aux racines est très fin, ce qui peut rapidement donner un aspect très désordonné à la plante. Cette plante fleurit tôt au printemps; la floraison peut durer jusqu’à 6 semaines. Les fleurs parfumées apparaissent isolées ou par 2, au niveau des nœuds. Les pétales sont blancs et rose-pourpre à leur extrémité; le labelle a une tache marron sur la gorge. En période de croissance, qui correspond en général au printemps et à l’été, cette plante se plaît dans un endroit assez chaud (de 18 à 25°). Puis, en automne et en hiver, il est indispensable de lui réserver une période au frais et ce pour déclencher la floraison. Les arrosages seront réguliers pendant la période de croissance et la floraison. Par contre, en automne et en hiver, il est impératif de respecter une période de repos strict, hormis quelques rares vaporisations si les cannes ramollissent trop. Si on ne respecte pas cette exigence, la plante va produire des keikis au lieu de fleurir. La fertilisation se fera en période de croissance, lors du développement des cannes pour qu’elles s’allongent et épaississent et au moment de la floraison; surtout pas d’engrais pendant la période de repos. Dendrobium nobile exige beaucoup de lumière durant toute l’année. Le rempotage se fait de préférence tous les 2/3 ans, au moment de l’apparition des nouvelles pousses. On peut le cultiver sur plaque, en pot ou en panier suspendu, ce qui permet aux cannes de se déployer naturellement. Ce Dendrobium botanique est rare en culture ; on cultive surtout les hybrides issus de cette espèce.

Oerstedella centrademia

Oerstedella centrademia Rchb.f. 1852
Oerstedella centradenia est une orchidée aujourd’hui intégrée au genre Epidendrum sur la base des analyses de l’ADN. Son nouveau nom est Epidendrum centropetalum. Cette plante épiphyte est originaire du Mexique et des régions côtières du Pacifique en Amérique centrale; elle pousse en forêt pluvieuse ou de brouillard entre 800 et 1800 m. Elle n’a pas de pseudo-bulbes ; la tige est en forme de canne. Les fines cannes de cette espèce peuvent atteindre 40 cm. Les fleurs sont d’un rose vif; le labelle porte une tache blanche au centre jaune. Cette orchidée se plaît dans des conditions tempérées, dans un endroit assez lumineux. Elle peut se cultiver sur plaque de liège ou dans un pot garni d’un substrat à base d’écorce de pin. Si cultivée en pot, les arrosages seront réguliers de manière à ne pas laisser sécher la plante entre 2 arrosages mais en les espaçant toutefois en hiver. Si cultivée sur plaque, il est indispensable de vaporiser régulièrement. La plante n’a pas de période de repos.
Epidendrum centropetalum se multiplie par division ; il faut prélever quelques anciennes cannes avec la nouvelle pousse pour qu’elle reparte facilement. Cette orchidée produit facilement des keikis; on peut les prélever dès qu’ils ont produit des racines.

Rhynchostylis gigantea

Rhynchostylis gigantea [Lindl.]Ridley 1896
Rhynchostylis est un genre d’origine asiatique  (Inde, Philippines, Thaïlande, Sri Lanka, Chine) qui ne compte que 3 espèces. Il doit son nom en référence à la colonne de la fleur qui est en forme de bec crochu (rhynchos = bec ; stylis = colonne) La forme des plantes est identique à celle des Vanda. Ce sont des plantes à port monopodial, avec des feuilles charnues et des racines épaisses. La différence entre les 2 genres réside dans la forme du labelle : trilobé pour les Vanda, entier pour les Rhynchostylis. Rhynchostylis gigantea porte très bien son nom. Ses feuilles, bilobées à l’apex, peuvent être de grande envergure, jusqu’à 40 cm de long et 7 cm de large. Ses hampes florales retombantes atteignent parfois 30 cm de long, d’où son surnom de « orchidée queue de rat ». Ses très nombreuses petites fleurs blanches tachetées de rose forment une belle grappe au parfum épicé. Cette orchidée n’aime pas être en pot ; on lui préférera un panier ajouré sans ou avec un substrat à base d’écorce de pin de grosse granulométrie. Elle se plaît en serre chaude (entre 20 et 30° en journée ; de 18 à 20 ° la nuit) car in situ elle pousse entre 0 et 500 m d’altitude. Beaucoup de lumière, même en hiver tout en évitant de la placer au soleil direct. Les arrosages seront réguliers et comme pour les Vanda on peut tremper les racines dans l’eau pendant 15 minutes. Ensuite on les trempe dans de l’eau additionnée d’engrais. Il est conseillé de vaporiser les racines entre 2 arrosages et même davantage par temps sec et chaud. La culture de cette plante est considérée comme délicate à cause de ses exigences en lumière, surtout en hiver.

Cattleya cernua

Sophronitis cernua (Lindl.) Lindl. 1838
En 2008 le WOC (World Orchid Conference) valida la proposition de C. Van den Berg de regrouper les genres Cattleya (40 espèces) et Sophronitis (65 espèces). Le genre Cattleya comptant donc depuis lors 115 espèces environ. Il faut cependant savoir qu’il y a une différence majeure entre les Cattleya et les Sophronitis : les premiers ont 4 pollinies, les seconds en ont 8.
Cattleya cernua est une orchidée miniature originaire du Brésil. On la trouve dans les plaines de basse altitude, en épiphyte dans la canopée ou sur des rochers. Ses fleurs sont généralement orange mais il existe des variétés rose orangé et jaune citron. Elles sont très grandes pour la plante. La floraison  peut durer jusqu’à 4 semaines.
Cette orchidée demande beaucoup de lumière pour se développer, surtout en hiver. Cattleya cernua se cultive de préférence au frais, contrairement aux autres Cattleya. Cette petite plante est souvent montée sur plaque de liège avec un petit tapis de sphaigne entre la plante et la plaque. Les arrosages doivent être suivis toute l’année ; le support ne doit pas sécher.
Elle n’apprécie pas les ambiances chaudes et sèches ; un taux d’humidité de 80 % est idéal. Une bonne ventilation est donc requise. Il est préférable de ne pas diviser ce genre de plante. Cattleya cernua a la réputation d’être difficile de culture.

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