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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Physosiphon tubatus

Physosiphon tubatus

(son vrai nom d’après Kew : Stelis emarginata)
Stelis était le nom du gui dans la Grèce antique. Le genre a été nommé en référence à ce nom car ces plantes, tout comme le gui, poussent sur les arbres mais contrairement au gui, elles ne sont pas des parasites.
Le genre Stelis compte au moins 700 espèces. Ces plantes à port sympodial n’ont pas de pseudobulbes. Leurs habitats sont très variés, du niveau de la mer jusqu’à plus de 4 000 m d’altitude.
Stelis emarginata est originaire du Mexique au Pérou. Il pousse en épiphyte dans les forêts de chênes, de 1 800 à 3 500 m. Son inflorescence peut atteindre 35 cm et émerge d’une bractée en tube. Elle peut porter jusqu’à une vingtaine de fleurs de 1 à 2 cm, de couleur orange et qui s’ouvrent simultanément.
Cette espèce miniature est de préférence cultivée sur plaque de liège avec de la sphaigne si l’hygrométrie est suffisante ; on peut aussi la placer dans un petit pot. Les arrosages seront réguliers, sans réelle période de repos ; cette orchidée ne peut pas sécher complètement.
En hiver il est conseillé de cultiver cette plante à +/- 12° ; en été, il faut si possible éviter de dépasser 26°. Une atmosphère humide est indispensable. Elle se plaît à mi-ombre.
Les besoins en engrais sont peu élévés.

 

Oncidium divaricatum

Oncidium divaricatum
Oncidium est un genre d'orchidées originaire d'Amérique tropicale (de l'Argentine jusqu'à la Floride) de dimensions très variables selon l'espèce. Les espèces du genre sont cultivées et vendues pour leurs jolies fleurs jaunes tachetées de marron dans la forme la plus courante.
Ce genre a été créé en 1800 par le botaniste suédois Olof Peter Swartz (1760-1818). En 2009, les botanistes britanniques Mark Wayne Chase et Norris Hagan Williams ont révisé la classification de nombreuses espèces, recombinées notamment dans le genre Gomesa.
Oncidium divaricatum est originaire du Brésil où il fut découvert par A.S. Heatherly. Il s’agit d’une plante miniature mais très florifère. Elle pousse en épiphyte dans les forêts de brouillard aux environs de 1 500 m d’altitude. Ses couleurs dominantes sont le jaune et le brun. La floraison a lieu en fin de printemps, début de l’été.
La culture se fait de préférence en pot contenant de la sphaigne et un peu de charbon de bois. En période de croissance, elle se plaît dans un endroit chaud et humide et demande des arrosages réguliers ; par contre, pendant la période de repos elle sera maintenue plus au froid et on n’arrosera que si les pseudobulbes commencent à se rider. Elle aime être placée à la lumière ; il faut toutefois veiller à ce que les feuilles ne brûlent pas.
De légères applications d'engrais sont utiles. On se rappellera que trop d'azote peut empêcher la floraison.
Le rempotage se fera de préférence en février-mars ou après la floraison.

Bulbophyllum eberhardtii

 

Bulbophyllum eberhardtii
Bulbophyllum signifie bulbe feuillé, en référence à la présence de feuilles sur les pseudobulbes chez de nombreuses espèces. Le genre est l’un des plus vastes dans la famille des orchidées. On estime à plus de 2 000 le nombre d’espèces. Elles sont réparties dans toutes les zones tropicales de la planète, surtout en Asie et en Afrique. Les Bulbophyllum présentent une très grande diversité de taille et de forme ; les mouches sont leurs pollinisateurs attitrés.
Bulbophyllum eberhardtii est une plante épiphyte originaire du Sud Est asiatique : Vietnam, Thaïlande. Elle y pousse dans les forêts primaires des montagnes, entre 900 et 1 500 m d’altitude.
Cette orchidée a des pseudobulbes ronds, espacés sur le rhizome et portant une feuille unique. La hampe florale porte de nombreuses fleurs en forme de doigt de couleur rose foncé, regroupées en ombelle. Le labelle est articulé. La floraison a lieu au printemps ou parfois en été et dure environ 2 semaines.
Vu que le système racinaire des Bulbophyllum est court, cette espèce se cultive, comme la plupart des autres Bulbophyllum, en panier peu profond garni d’un substrat à base d’écorce de pin auquel on ajoute de la sphaigne et de la perlite ; on peut aussi la cultiver montée sur écorce avec de la sphaigne. Elle se plaît à mi-ombre, en serre tempérée ou tempérée chaude. Les arrosages doivent être réguliers, sans période de repos.
Cette orchidée demande une humidité ambiante élevée (plus de 70 %) durant quelques heures par jour mais avec une bonne ventilation pour éviter les pourritures bactériennes.
La multiplication se fait par division. Il faut savoir que les divisions qui comportent moins de 4 pseudobulbes ont parfois du mal à reprendre.
Cette espèce forme rapidement des touffes florifères.

Dracula pholeodytes

Dracula pholeodytes
Dracula signifie « petit dragon » en référence aux formes étranges des fleurs.
Ce genre compte environ 125 espèces à port sympodial dont l’espèce pholeodytes. Celle-ci pousse en Colombie, dans la mousse humide qui recouvre les arbres des forêts de brouillard d’altitude (vers 2 500 m).
Cette plante n’a pas de pseudobulbes. Ses hampes florales sont pendantes ou horizontales. Ses petites fleurs successives sont colorées d’un brun parfois vineux. Les sépales, terminés chacun par une fine queue, sont soudés et forment une coupe. Les 2 pétales sont atrophiés et font penser à 2 yeux. Le labelle est charnu et en forme de spatule. La floraison a lieu à n’importe quelle période de l’année. Une différence de température de 8 à 10° entre le jour et la nuit la favoriserait. Elle dure 3 à 4 semaines. Les floraisons sont généralement successives sur les mêmes tiges. Il faut donc attendre que les tiges soient sèches avant de les couper.
Cette orchidée demande impérativement une serre tempérée ou froide pour bien progresser. Les nuits doivent être fraîches (de 10 à 13°). Une excellente humidité de l’air (70 à 90 %), une importante ventilation et un emplacement à l’ombre sont indispensables.
La culture se fait en pot ajouré et suspendu avec soit de la sphaigne additionnée de perlite ou de l’écorce de pin de fine granulométrie à laquelle on ajoute de la sphaigne et des billes d’argile. De petits morceaux de charbon de bois non traité aident à lutter contre les pourritures des racines.
Ce Dracula exige peu de lumière. Mais quand il est trop ombré, il pourrait ne pas fleurir. Dans ce cas il suffit de le placer durant 3 à 4 semaines dans une partie plus lumineuse de la serre pour provoquer la floraison.
Cette orchidée n’a pas d’organe de réserve, elle doit donc être arrosée toute l’année et les racines doivent toujours être dans un milieu humide. Quand il fait chaud, il faut arroser souvent, tôt le matin ou tard le soir. Elle est peu gourmande en engrais ; un excès d’engrais fait noircir le bout des feuilles.

Le rempotage aura lieu tous les ans, au moment de l’arrivée des nouvelles pousses car en milieu humide le substrat se dégrade facilement. Il est déconseillé de rempoter en été.
Lors de fortes chaleurs ou d’un manque de ventilation, des maladies fongicides peuvent se développer menant généralement à la mort de la plante. Un traitement antifongique préventif est donc conseillé en fin de printemps. Il est aussi préférable de diviser les grosses touffes car le centre pourrit facilement à cause de la stagnation de l’humidité.
A retenir : les fortes chaleurs, l’air sec et l’excès de lumière sont fatales aux Dracula !

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