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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Eulophia euglossa

Eulophia euglossa

Le nom Eulophia vient du grec « eu »  « bien » et « lophos » = aigrette ». Ce genre fut décrit par J. Lindley en 1823 et compte environ 250 espèces. Il y a 2 catégories : les espèces à tubercule au rhizome souterrain et les espèces à pseudo-bulbe Les premières sont peu cultivées bien que splendides. Eulophia euglossa fait partie de la 2ème catégorie. Cette espèce d’orchidée terrestre est originaire d’Afrique tropicale ; elle y pousse en forêt humide, Ses pseudo-bulbes sont coniques et longs ; ils peuvent atteindre jusqu’à 25 cm. Ils sont garnis de 5 à 10 feuilles fines de +/- 20 cm. La hampe florale est dressée et se développe  à partir de la base de la plante. Elle peut atteindre jusqu’à 1 m. Les fleurs sont nombreuses et s’ouvrent successivement à partir de la base de la hampe. Les pétales et les sépales sont verts ; le labelle est pointu, de couleur blanche avec des marques pourpres. Les fleurs ont un petit éperon. La floraison peut durer plusieurs mois. Cette orchidée se cultive en pot avec un substrat bien drainant composé d’humus de feuilles et de sable. Elle se plaît en serre chaude et exposée dans un endroit très lumineux. Pendant la croissance (fin de l’hiver ? fin de l’automne), il est conseillé d’arroser régulièrement et de ne pas laisser sécher le substrat entre 2 arrosages. En hiver on espacera les arrosages. Cette plante ne demande pas une hygrométrie élevée. On lui mettra un peu d’engrais 1x/2 pendant la période de croissance.

Si nécessaire on peut la rempoter au printemps et en profiter pour la diviser

(garder au moins 2/3 pseudo-bulbes avec la nouvelle pousse).

 

Phalaenopsis violacea

Phalaenopsis violacea

 

Ce Phalaenopsis de taille moyenne est originaire de Sumatra et de Bornéo. Il pousse principalement dans les arbres situés près des rivières ou des marécages. Il a des feuilles  persistantes, épaisses et luisantes. L’inflorescence peut être pendante ou arquée ; elle pousse en zigzag et porte plusieurs fleurs étoilées, de 6 à 8 cm de diamètre. Elles ont des tons violacés, en dégradé plus clair vers le sommet des pétales et des sépales. Mais les couleurs sont variables. La floraison a lieu plusieurs fois par an et est assez longue. Cette orchidée botanique est facile, aussi bien en appartement qu’en serre. Elle se plaît à l’ombre, en milieu chaud ou tempéré chaud avec si possible des températures nocturnes minimales de 22-23° en période de floraison. Les boutons risquent de tomber s’il fait trop froid. En dehors de la période de floraison, la plante tolère des températures plus fraîches. Un écart de température de 7 à 9° est nécessaire entre le jour et la nuit, l’hiver et l’été afin d’induire la naissance des hampes florales. Cette orchidée se cultive généralement en pot garni d’un substrat drainant composé d’écorce de pin et de billes d’argex. Des arrosages réguliers avec un peu d’engrais lui conviennent bien. Il est conseillé de laisser sécher le substrat entre 2 arrosages et il faut veiller à ne pas laisser stagner l’eau dans le cœur de la plante et ce pour en éviter la pourriture. Une bonne humidité et une bonne ventilation sont bénéfiques. En appartement l’atmosphère est sèche ; on conseille de placer la plante dans un bac contenant du gravier ou du seramis auquel on ajoute régulièrement de l’eau. 

Les rempotages doivent être faits tous les 2/3 ans.

Il faut procéder par repiquage des keikis, s’il y en a !

Psychopsis Kalihi

Psychopsis Kalihi

(P.papilio x P. krameriana)

Les Psychopsis sont très fascinantes. Les fleurs font penser à des papillons exotiques.  « psyche » = « papillon » et « opsis » = « vision, ressemblance ». Le genre compte actuellement 6 espèces, souvent confondues car elles se ressemblent. Les pseudo-bulbes sont de forme ronde, très aplatis latéralement, ridés et protégés par des bractées. Ils ne portent qu’une seule feuille à leur sommet ; celle-ci est coriace et mouchetée de rouge et de brun sur le dessus et le dessous. La culture de ce Psychopsis se fait généralement en pot poreux type terre cuite contenant de l’écorce de pin de moyenne ou grosse granulométrie. On peut aussi le cultiver sur plaque avec un peu de sphaigne. La serre chaude est indispensable (t° minimale nocturne : 16 à 18°) Cette plante requiert une bonne luminosité. Elle tolère une hygrométrie moyenne. Le substrat doit être maintenu humide toute l’année. Il faut toutefois éviter un excès d’eau qui pourrait entraîner le pourrissement des racines. Les floraisons sont variables mais durables, chaque tige produit des fleurs successives pendant plusieurs mois. Il ne faut donc pas couper la hampe florale dès la fin de la première floraison. Quand la tige florale (souvent très longue) se casse malencontreusement, il ne faut pas non plus la couper ; en général, une ramification se développe et fleurit à son tour. Cette plante n’est pas très gourmande en engrais.
Il est conseillé de ne rempoter que si le substrat est dégradé.
Le Psychopsis n’apprécie pas les ambiances confinées ; il est donc préférable de l’isoler quelque peu. Il faut aussi savoir qu’il ne se développe jamais vigoureusement ; il est donc rare de devoir le diviser.

Dendrobium phalaenopsis

Dendrobium phalaenopsis

Ce Dendrobium n’est pas un hybride entre un Dendrobium et un Phalaenopsis comme son nom pourrait le laisser supposer ; il s’agit d’une espèce de Dendrobium bien précise qui produit des cannes rigides, allongées desquelles partent les hampes florales. Ses feuilles sont persistantes et charnues ; elles sont disposées de part et d’autre de la tige jusqu’au sommet des cannes. Chaque canne adulte peut porter de 1 à 3 tiges florales et peut fleurir plusieurs années de suite. Ses fleurs ressemblent à celles des Phalaenopsis mais les sépales et les pétales sont un peu plus allongés. La culture de cette espèce est assez facile dans nos intérieurs si on peut lui garantir 18° minimum toute l’année ainsi qu’un éclairage intense. Cette orchidée demande à être arrosée copieusement 1x/semaine en période de croissance et 1x tous les 10 jours après la floraison et jusqu’à la reprise de la croissance. La floraison peut avoir lieu à tout moment dans l’année (en fonction de la luminosité) mais en général la plante fleurit entre la fin de l’hiver et le début de l’été. Les fleurs tiennent jusqu’à 8 semaines. On la cultive dans un pot plutôt étroit (les Dendrobium aiment être serrés) garni d’écorce de pin ; on peut y ajouter un peu de sphaigne. Il est conseillé de tuteurer les cannes pour que la plante ne bascule pas. Le rempotage se fait après la floraison et si la plante commence à sortir du pot. Une fertilisation régulière et de type 20-20-20 est bénéfique lors du développement des nouvelles cannes. Ensuite on passe à un engrais pauvre en azote (N) pour stimuler la floraison. Les Dendrobium phalaenopsis sont relativement sensibles aux attaques de cochenilles farineuses et à carapace.

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