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Société Belge d'Orchidophilie ASBL

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Les aspects scientifiques et techniques de l'Orchidéologie n’ont seulement été abordés  que fin des années 1800.  Le développement évolutif dans la Famille des Orchidées,  particulièrement en ce qui concerne la morphologie et l’importance des particularités végétatives, n’avait jusqu’alors retenu que très peu d’attention surtout en ce qui concernait la classification.
Des années plus tôt, sir Joseph Hooker avait préconisé que l'étude de la botanique avait sérieusement besoin d'une révision,  mais peu de chercheurs  dans le domaine se sont distingués dans la recherche et l'étude d'orchidées,
Jusqu'au moment où  Ernst Hugo Heinrich Pfitzer, professeur de botanique et directeur du Jardin botanique de l'Université de Heidelberg, ne développe un système de classification généralement admis sur la base de caractéristiques morphologiques et végétative.
Pfitzer est né le 26 Mars 1846, à Konigsberg, en Prusse, et dès le début  il fut  formé par des professeurs renommés dans le domaine de la biologie – entre autres Sanio, von Caspary, et Wilhelm Hofmeister.  De telle sorte qu’avec une telle préparation à la recherche scientifique, en 1872, à l'âge de vingt-six ans,  Pfitzer fut nommé professeur de botanique et directeur du Jardin Botanique.
Le Jardin botanique contenait une vaste collection d'orchidées, ce qui donnait amplement l'occasion à Pfitzer d'étudier la diversité des structures florales et végétatives. La classification naturelle  des orchidées n’était pas  encore faite à ce moment, et Pfitzer était de plus en plus convaincu que les relations basées sur ces structures, qui étaient totalement négligées par les botanistes précédents, existaient réellement.
Le système de classification des orchidées de John Lindley était encore en usage à l'époque, et bien que Lindley qui était un pionnier qui fit des progrès substantiels à cet égard, son système était tombé en désuétude.  Pfitzser était convenu que les caractéristiques florales étaient des guides essentiels à un système naturel de classification, mais il insistait sur le fait  que les caractéristiques des feuilles et des tiges étaient  tout aussi importantes dans l'indication des tendances évolutives.  Des études préliminaires et des documents appuyant sa thèses furent publiés de temps à autre dans des revues de botanique allemandes et d'ailleurs, et en 1880 il reçu une reconnaissance étendue en tant que leader en Orchidéologie.
Les principaux résultats de ses études furent publiés dans la « Gardeners' Chronicle » de décembre 1880. Il fut également désigné, pour la partie orchidées,  à la rédaction  « de Engler et Prantl, Die naturalichen pflazenfamilien ».
C’est en 1882, qu’apparu son livre « Grundlage einer der vergleichenden Morphologie Orchideen » un grand quatre volumes de  194 pages.
Ce fut le précurseur de plusieurs importants ouvrages et fut rapidement reconnu comme un ouvrage érudit et instructif.  Il fut suivi en 1886 par « Morphologische Studien über die Orchideen ».  
Sa participation aux travaux de « Engler et Prantl » fut publiée en 1889, et en 1895, il écrivit un article intitulé «Beiträge zur Sysstematik der Orchideen" pour le volume de la dix-neuvième « Engler P flanzenreich ».
C’est dans le cadre de ce travail qu'il s’offrit  plusieurs visites à l’ herborarium et aux bibliothèques de Kew et du British Museum, où il était très respecté et toujours bien reçu.  À bien des égards sa bonne humeur et sa convivialité le rapprochait des gens et il engageait, facilement et de manière brillante, la conversation.  Pfitser était toujours d'humeur très gaie, semblant toujours apprécier ce en quoi il était impliqué, qu'il s'agisse de travail ou les loisirs.
L’oeuvre philosophique de Pfitzer sur la morphologie et la classification de l'Ochidaceae devint très réputée et son système de classement des genres,  dans lequel  il avait abandonné l'importance accordée par Lindley à la nature des organes reproducteurs mais avait plutôt pris en compte l'évolution végétative des plantes,  fut jugée remarquable. Il accepta la division traditionnelle des orchidées en deux sous-familles : les Diandrae (Cypripedium tribu) et les Monandrae (tous les autres que Cypripedium), mais il ouvrit de nouvelles perspectives dans le traitement de ces derniers.  En disposant des genres ophyridian et en faisant varier les caractéristiques des anthères et des masses de pollen, il a reconnu environ vingt-huit autres groupes de genres qui dépendent presque entièrement des structures végétatives.  Il a en outre,  proposé et désigné deux sections dominantes en tant que  sympodiale et monopodiale.  Les sympodiales croissent pleinement en une saison, le développement se fait par des bourgeons latéraux (rhizomes horizontaux) qui se répètent chaque cycle de croissance d'origine.  
Les monopodiales se développent de manière que le point terminal de croissance continue indéfiniment (croissance verticale), les boutons floraux débouchant latéralement.
Ayant terminé  les fondements de son système, en 1886,  il entreprit  la préparation d'une monographie des paphiopedilum qui a été publiée en 1903. Elle a été adoptée dans un sens plus restreint que le projet initial, parce que Pfitzer avait également voulu y inclure les espèces tropicales américaines, il admit plus tard, la distinction des deux espèces. Durant l'été 1906, il fut invité comme orateur à la Conférence internationale sur l'hybridation, organisée par la Royal Horticultural Society à Londres.
Dans son discours, «Hybridation une preuve de l'affinité naturelle entre Orchidées», il souligna les différences de classification fondées à la fois sur les caractéristiques florales et végétatives, ainsi que l'importance de reconnaître les genres inter-hybrides naturels.
Bien que la classification naturelle de la Famille Orchidée n’était pas encore terminée, Pfitzer maintenait que les genres qui pouvaient être hybridées entre eux, étaient certainement étroitement liés. Plusieurs cas ont été cités, mais, certains résultats étaient cependant restés inexpliqués. La possibilité de parthénogenèse fut suggérée dans plusieurs cas, mais l'hybridation des orchidées était encore une telle nouveauté que, des expérimentations ultérieures  étaient recommandées.  
Durant ses participations aux conférences, il fit des études et des recherches à Kew;  plus tard, il assista aux réunions de l'Association de Berlin.  De par son intérêt croissant et les réalisations magistrales qu’ils accompli, il était convaincu que toute une série de monographies pourraient suivre, mais cela ne fut pas le cas, car  il décéda inopinément d'une insuffisance cardiaque le 3 Décembre 1906, laissant une veuve, une fille et une immensité de recherche  scientifiques qui ne purent que pleurer sa perte.

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